Belle Éphémère

Fugace et légère, tu égayais ma lumière.
A cette vie sans flambeau , pâle lueur lucide,
Tu ravaudais des filets tissés des couleurs du vide 
Tu pansais les ailes brûlées des fiertés devenues amères.

Trop haut l'Icare sans doute approché
Ma belle éphémère, tes ailes s'y sont détachées.
Au petit jour, je suis toujours là, et te porte là où tu devais me porter
Belle éphémère, enterre mon cœur à Vialère où reposent tes pensées.

CD


 

Une réflexion sur « Belle Éphémère »

  1. Madame, Monsieur,

    Suite à un étang dans le jardin de mes voisins je suis polluée de ces insectes « belle éphémère ».

    Il est à noter que cet étang n’est pas entretenu, il n’y a pas de pompe, et il nous est quasi impossible d’ouvrir les fenêtres ou porte…

    Comment peut-on les éloigner de chez nous. Comment peut-on interdire ce type d’étang étant qu’il n’est pas entretenu ?
    L’eau est par ailleurs de couleur très verte.

    Nous nous soucions pour notre santé avec cette eau salle, stagnante avec ces insectes…

    Que faudrait-il faire ?

    D’avance je vous remercie pour votre réponse, et vous prions de croire, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

    R. ATTISANO C. LANDOLFI

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