Belle Éphémère

Fugace et légère, tu égayais ma lumière.
A cette vie sans flambeau , pâle lueur lucide,
Tu ravaudais des filets tissés des couleurs du vide 
Tu pansais les ailes brûlées des fiertés devenues amères.

Trop haut l'Icare sans doute approché
Ma belle éphémère, tes ailes s'y sont détachées
Au petit jour, je suis toujours là, et te porte là où tu devais me porter
Belle éphémère, enterre mon cœur à Vialère où reposent tes pensées.

Laisser un commentaire